La rétrospe’crit #3 : Paris dans la Seine, la Province est reine

Pas de nostal’crit pour Mélissa qui, bien qu’exténuée après ces trois jours passés à parcourir les infras d’Eaubonne, vous livre bilan et rétrospective de ce critérium inter-iep 2019.

Une septième place pour Aix

Sportivement, la déleg’ aixoise a connu un bilan mitigé. Mélissa tient à souligner la performance d’anthologie des Barbots, qui, après une 3ème place à Strasbourg, ont écrasé les autres déleg’s pour se réapproprier leur bien avec en point d’orgue une finale 100% provençale : la pétanque est aixoise. Un succès tout aussi remarquable pour les Pompoms aixoises, dont la prestation a fait chaviré le Vel’ de Saint-Quentin, et rentrent en Provence avec une très belle troisième place, soit deux de plus qu’en Alsace. Enfin, les Aixpertes terminent à une marche du podium, battues en demi par des Grenobloises dont le jeu n’avait rien à envier à celui d’Harald Schumacher en 82 et une défaite cruelle dans la petite finale face aux Hand’aloozes (15-14), pour un remake de la finale 2018. Un classement final similaires pour les Foots’Aix, avec deux victoires tonitruantes en poule sur Rennes (5-0) et Saint Ger’ (9-0) et un beau collectif, bien que battues par Bordeaux en demi-finale et Toulouse en petite finale (1-2). Les Aixoises peuvent rentrer en Provence la tête haute. Enfin, le judo, sport proposé dans cette édition 2019, a vu les Aixois terminer à une très belle quatrième place après avoir envoyé un judoka bordelais en orbite (fais nous signe si tés redescendu depuis bb).

Du côté des équipes féminines, Mélissa tient à souligner la belle prestation de Cassenois’Aix que le jury ne saurait avoir apprecié à sa juste valeur comme le traduit le classmeent final (6ème). De leur côté, les Aixplosives ne sont pas parvenues à sortir de leur poule et terminent 10ème, de même que les All’Blaix et les NB’Aix qui respectivement n’ont pu faire mieux qu’une septième et une huitième place malgré l’énergie déployée.

Du côté des équipes masculines, les Fennecs gagnent une place par rapport à l’année dernière et terminent 7ème après deux défaites contre Paris (22-17) et surtout le futur demi-finaliste Bordeaux (22-21), un classement au goût amer étant donné les résultats probants en championnat. Dans une poule difficile, avec le futur vainqueur Paris ainsi que les deux demi-finalistes Bordeaux et Grenoble, la Pègre, injouable en championnat, dut se contenter de trois matchs nuls et vierges (0-0) et termine 5ème. Un classement similaire pour les Apaches, battus en barrages par Lille mais vainqueur de Strasbourg dans le match pour la 5ème place (2-1), de même que pour les Primates, battus d’entrée par Paris et victimes de trop nombreuses blessures pour jouer leur barrage face à Toulouse. Confusion du côté des Golden’s, 7ème malgré leurs deux victoires en poule sur Bordeaux (39-35) et Toulouse (29-28) et qui, par une gestion douteuse de la Fédé’ et un goal-average trop faible par rapport aux autres déleg’s, peuvent nourrir des regrets. Enfin, malgré une courte défaite contre Bordeaux (3-2), le badminton termine 7ème.


En ce qui concerne nos nageurs, l’équipe de natation aixoise (7ème) a indéniablement fait face à des nageurs expérimentés et entraînés. Si Michael Phelp’Aix s’attendait à affronter du niveau dans les bassins, notamment au niveau des délègues de Paris et Bordeaux, il faut dire que la surprise a été de taille vis-à-vis de Saint Ger’ (5 qualifs en finale !), Lyon, Lille, Grenoble, et Rennes ! Sur les 50 mètres dans les 4 nages, tous s’offrent au minimum 3 qualifications en finale avec des perf parfois quasi-olympiques. On notera la très bonne performance aixoise en 50m crawl féminin, seule finale assurée par notre chère délègue, au sortir de ces poules particulièrement difficiles. Les nageurs confient à Mélissa que si le classement n’est pas rendez-vous (si si, la fédé n’a pas transmis les résultats finaux…), les performances individuelles furent bien au delà des espérances : crit réussi donc au moins dans les cœurs de nos nageurs ❤
Pour Athl’aix (10ème) , Mélissa retiendra surtout la superbe performance de Mathieu Villeret, engagé de dernière minute par la déleg’ grenobloise pour concourir à la finale du 400m, et qui fera un podium en récoltant une très belle troisième place. Un succès malheureusement pas au goût de la Fédé’, plus habile pour démasquer le subterfuge que pour résister à la tentation de rajouter des points à la déleg’ parisienne (coucou Bordeaux). La concurrence était elle aussi très très chaude et nos coureurs réussissent de fait une performance honorable. L’équipe a du de plus faire face à des soucis de dernière minute qui l’ont privés de certaines de ses coureuses notamment en endurance. Néanmoins, tous se sont surpassés pour atteindre des temps dont ils sont fiers et atteignent 4 demi-finales en 60m et 400m masculin et féminin. Pour éviter les pénalités de points, l’équipe du Cross s’est constituée sur la base du volontariat : elle termine ce Crit 2019 en 9ème position.

Big up également aux assos féministes, et notamment Mauvais Genre pour leur présence à ce Crit 2019, et au travail effectué dans les safe zones et partout sur les infras.

Du côté des Ultras, les Ais Fada ont mis le feu à la demi des Foots’Aix contre Bordeaux tout comme à la pétanque. Chez les AP, mentions spéciales aux vétérans Daumas, Dufour et Uzan, 5 crits chacun (oui bb), toujours là pour donner de la voix aux quatre coins des infras, ainsi qu’à l’increvable Mathias Villeroy, dont la résistance des cordes vocales n’eut d’égal que celle de son foie. Avec en point d’orgue la banderole déroulée au nez et à la barde de la fédé dimanche soir (coeur sur vous), côté Ultras le crit fut indéniablement aixois.

Mention spéciale enfin pour DJ Latchou, dont la performance de deux minutes est parvenue à éclipser près de 12h de mixages cumulés sur l’ensemble des soirées (à retrouver sur le groupe inter-iep, tu connais les bails).

Maman, c’est quoi un crit à Paris ?

Alors que fumigènes et autres bingo du crit sont prohibés, voyons ça par ordre de classement :

Bordeaux

Le crit à Paris fiston, ben… c’est d’abord une énorme performance de la déleg’ de Sciences Po Bordeaux qui, jusqu’au bout, a entretenu l’espoir de coiffer les Parisien.ne.s (faut pas être offensant a dit la fédécrit <3), bien difficiles à déloger de la première du classement depuis maintenant quelques années. Malgré une volonté affichée de « relancer la Terreur » pour « renverser l’ordre bourgeois Jacobin », les Girondins, avec 1205 points, terminent deuxième du classement général, mais avec près de 300 points de plus qu’au Krit 2018 ! un résultat plein d’espoir ! Bordeaux mettra-t-il fin à l’hégémonie parisienne en 2020 ?

Le souvenir de Mélissa : La fanfare bordelaise, grande habituée mais défaite par Grenoble, a une fois encore ambiancé le crit édition 2019. Et c’était encore plus sympa quand les deux se sont unies pour jouer : à quand un CD des symphonies du crit ?

Grenoble

Le prix de la fanfare n’a pu être conservé par les Bordelais, au profit de Grenoble qui a animé avec qualité de nombreuses rencontres de ce crit, comme lors de la demi de hand féminin opposant les Alpines aux Aixoises. Les Isérois repartent fiers des terres parisiennes avec un prix de la fanfare (mérité) et une troisième place au classement général du crit 2019, identique à celle glanée à Strasbourg, le tout sans escalope au menu ni compagnie de bus hasardeuse. Autant dire que c’est forte de ce podium que la délégation grenobloise se rendra en Provence en 2020. Les Primates espèrent y retrouver le XV grenoblois, absent lors de ce crit 2019.

Le souvenir de Mélissa : Une fin de crit en apothéose avec un RU dignement ambiancé et retourné par les déleg’s aixoises et grenobloises.

Toulouse

Une belle bande de Gorets a tenté de reprendre la malédiction des bus grenoblois de 2018, un succès inattendu que la déleg’ toulousaine aura eu à cœur de partager avec Lille (voir plus bas) avec une explosion de la roue arrière comme la Ville Rose n’en avait plus connue depuis 2001 (coucou les Ultr’AZF). De fait, les Toulousains ont notamment su, dans les confrontations directes, prendre le meilleur sur Aix en foot féminin et badminton. A une marche du podium, Toulouse a montré que 10h de bus et une consommation abusive de cassoulet n’étaient pas incompatibles avec un crit réussi.

Le souvenir de Mélissa : La petite finale disputée par les Foots’aix face aux Toulousaines, avec une victoire 2-1 pour les Haut-Garonnaises après une première confrontation 2-2 en poule. Une occasion de constater que finalement, les Roses sont plus à l’aise avec le ballon rond qu’ovale. N’est pas le Stade Toulousain qui veut.

Lyon

Même s’ils se sont pris pour Napolyon, les Gônes ne ramèneront pas le crit à la maison. Et pour cause, la déleg’ lyonnaise a fait bonne impression, en témoigne sa superbe maîtrise du tournoi de caddies, parce que les chevaliers n’ont qu’à bien se tenir (cc Saint Ger’). Son fait d’arme majeur restera sa capture de l’amphore lors de l’ultime soirée de ce crit : le Lyon rugit là où on ne l’attend pas, y compris sur des palettes, et ça fait bien plaisir.

Le souvenir de Mélissa : la superbe demi-finale de basket masculin, où les Rhôdaniens s’imposèrent 56-51 dans un match serré et rondement mené par le n°7 Lyonnais, le tout face à des Grenoblois longtemps maintenus à flot par une défense impériale et les multiples rebords du n°21 isérois.

Lille

Du grand classique pour Lille dans ce crit 2019, qui repart dans le Nord avec un nouveau prix de l’ambiance dans sa besace. De la moule endiablée à la séance de ventriglisse organisée dimanche après-midi, les Lillois ont su conserver le sésame récupéré aux Aixois lors du Krit 2018. Après avoir connu de grandes difficultés à rallier la capitale, du fait de bus semblent-ils défectueux, les Lillois ont pris leur mal en patiente, avec un premier repas au RU seulement le samedi soir, et réalisé un crit 2019 honorable en termes d’ambiance. Tout dans le TGV bb.

Le souvenir de Mélissa : la discomobile, ou comment ambiancer toutes les déleg’s sans forcer. Une véritable success-story indéniablement liée à un crit réussi.

Saint-Ger’

Véritable progression pour le dernier né des IEPs, neuvième en Alsace, qui termine le crit 2019 à une très honorable 8ème place et un prix du fair-play. On soulignera notamment le bond au classement fait par Saint Ger‘ au foot masculin, passant d’une (traditionnelle) dixième place à une demi-finale face à l’ogre Bordelais avec une équipe bien en place et solide (défait 1-0) dont Rennes ne saurait s’inspirer. Une véritable performance pour les Verts, la panthère stéphanoise aurait-elle fait son effet sur le Loup de Saint-Ger’ ? On me souffle dans l’oreillette que Camp des Loges voisin leur a été proposé. Attention cependant à une culture latente de la lose, en témoigne l’effusion produite chez quelques cornichons (Saint Ger’ = vert, vert = cornichon) par le premier but de Saint Ger’ au hand après en avoir déjà pris 20 de Lyon (cc Claire Feniger). Lâchez rien les gars.

Le souvenir de Mélissa : Une ambiance décuplée côté aixois par un sympathique batteur de Saint-Ger’, lassé de la mollesse de sa déleg’ venu animer pendant plus d’une demi-heure le match pour la cinquième place des Apaches aux côtés des AP et de la Batuc’, c’est ça aussi, l’esprit crit.

Strasbourg

Un bilan mitigé pour la ville hôte du Krit 2018, avec une neuvième place plutôt décevante pour la Strohteam, plus occupée à faire rentrer la bé’stroh’nière sur les infras qu’à cavaler sur les différents terrains d’Eaubonne (mais l’eau est-elle meilleure que le Stroh ?). De fait, les Alsaciens ont brillé dans leur chasse aux mascottes, de la tête du Faisan à la patte du nounours parisien flambée sur le parvis de la Kathédrale. Mélissa espère retrouver Strasbourg en forme l’année prochaine, qui n’a même pas pu se consoler avec le prix de la meilleure chanson glané l’année dernière, une innovation douteuse non renouvelée par le Fédé’ (et c’est pas plus mal).

Le souvenir de Mélissa : Une demi-finale de basket féminin serrée contre les Toulousaines, même si les Haut-Garonnaises ont fini par gagner ce match de trois petits points (49-46). Un des (trop rares) Blitz strasbourgeois dans ce crit 2019.

Rennes

Comme le chante à tue-tête la déleg’ rennaise, « on vient pas pour gagner ». C’est confirmé par un retour en Bretagne accompagné de la très symbolique cuillère de bois, déjà ramenée de Strasbourg, que Rennes prendra certainement plaisir à exhiber au Roazhon Park pour la 20ème fois : l’orange lui sied à souhait. Aussi gentils que déterminés, les Bretons feront tout ce qui est en leur pouvoir pour conserver le précieux sésame l’année prochaine. Mention spéciale au Faisan de l’Ambiance, qui aura explosé son record en survivant près de deux jours de crit, ce qui arrive aussi fréquemment qu’un prix de l’ambiance pour Sciences Po Paris.

Le souvenir de Mélissa : La rencontre très attendue de Mélissa avec Faisan après la publication de l’interview controversée accordée par ce dernier. Et tant pis pour Faisane Susceptible.

Paris

Oui bon certes Paris a fini premier, mais conserver son titre avec seulement 65 points d’avance sur Bordeaux en jouant à « domicile » (on repassera sur le supposé comptage de points) donne clairement l’avantage aux Bordelais. Et tant pis si, à l’image du XV masculin, les Parisiens ont présenté nombre de belles équipes sur le terrain, ça ne s’est pas confirmé en dehors : on a cherché en vain les jaunes et noirs lors de l’arrivée des déleg’s (ben alors les frileux ?) et 1h de RER depuis la colline Sainte-Geneviève semblait être trop demandé pour la motivation parisienne, surpassée dans l’ambiance par des déleg’s ayant fait parfois plus de 11h de bus (coucou Aix). On pourrait continuer à taper sur les Parisiens mais c’est pas très fair-play, il est 21h à l’heure où Mélissa écrit cet article et ils sont déjà au lit. Parce que c’est bien ce qui contribue à faire le charme du crit : PROVINCE UNIE TOUS CONTRE PARIS.

Le souvenir de Mélissa : Indéniablement l’hystérie collective provinciale à l’annonce des résultats du show pompomps, avec une très belle dixième place glanée par les Parisiennes. A ce rythme là, on verra bientôt Saint-Ger faire le show rue Saint-Guillaume.

Les tops :

  • La météo (9,95/10) : Elle a bien été au rendez-vous. Avec trois journées de soleil et près de 20 degrés l’après-midi, nous étions plus proche d’ouvrir Paris-plage que de sortir les sweats crit. Pourquoi pas 10/10 ? Parce qu’Eaubonne est dans le Val-d’Oise, que c’est le 9-5, et que sinon j’aurais pas pu la placer.
  • Les bénévoles (8/10) : On ne le répétera jamais assez, mais être bénévole au crit c’est grimper l’Everest quand on peine déjà à gravir les marches de Montmartre. De fait, Mélissa a pu échanger et rencontrer de nombreux bénévoles souriants, disponibles et plutôt réactifs (mercééé le vestiaire inaccessible aux rugbymans aixois après 11h de bus le vendredi matin avant d’affronter Paris, on avait pas besoin de ça).
  • Les matchs en live (7/10) : Quoi de mieux que de regarder le crit depuis son canapé ? Trois canaux de diffusion, évolution du score et commentaires en direct, Christian Jeanpierre peut trembler. Même si les commentateurs étaient aussi partisans que Stéphane Guy et la stabilité aurait fait rougir RMC sport, Mélissa, en sa qualité de journaliste, ne peut qu’encourager le maintien de telles initiatives.
  • Les infras (5,5/10) : On peine un peu à trouver des tops, alors parlons des infras qui, bien qu’ayant l’avantage d’être en majorité regroupées dans un périmètre de 500 mètres, ont été assez limitées pour un événement comme le crit : jouer au rugby sur terrain synthétique ou disputer des matchs de hand sans tribune ni accès au bord du terrain (cc les matchs de poule du vendredi), on a connu mieux.

L’indécis : Quel bilan pour les initiatives de la fédécrit ?

On a déjà donné notre avis sur les lives TV. Mélissa soutient à 100% les initiatives concernant le développement durable, à l’image du tri sélectif, tout comme le souci de transparence de la fédé (même quand on sait qu’un quart du prix du pack inté était consacré aux soirées… hum). D’autres idées comme le concours de tifo furent originales, mais pour cette dernière bien trop complexe, logistiquement comme financièrement, à mettre en place en quelques semaines (même si le résultat aurait toujours été meilleur qu’un tifo du Parc des Princes).

Les flops :

  • Les bus (4/10) : Quand ce n’est pas la roue qui saute ou le pont placé un peu trop bas, les chauffeurs ont indéniablement redoublé d’initiatives pour rendre les trajets entre les infras particulièrement plaisants, quand on sait que le transport représente 50% du prix du pack d’Aix, ça fait zizir. Mention spéciale à Maurice (#Bus1aixois) qui a prouvé que le trajet entre le RU et  le vélodrome peut subitement se transformer en Paris-Dakar entre quais de Seine et Saint-Ger’, qui l’eût cru ?  Mais allez, on t’en veut pas, au moins tu t’es réveillé à l’heure ! On passera sur les plaisirs logistiques de Lille et Grenoble, ou encore les déboires pneumatiques toulousains.
  • L’arrivée de déleg’s (3/10) : On va pas refaire le match, mais qu’est-ce qu’il était bon le temps où les 10 déleg’s pouvaient se retrouver face-à-face au petit matin dans la boue et la brume (cc Lyon 2017). Devoir faire des bisous aux Lyonnais (beurk) et Lillois (MOULE <3) durant une petite demi-heure sur un demi-terrain de foot encadré de vigiles avant d’aller bouffer des Pitchs, là encore on a connu mieux. Surtout quand, arrivée aux infras, Mélissa a constaté que la déleg’ de Saint-Ger n’y avait même pas pris part.
Crédits : Hugo Thomas
  • Les partenariats de la Fédécrit (3/10) : C’est bien mignon de teaser tout le monde avec des partenariats mettant l’eau à la bouche des déleg’s, entre autres chips et saucisson, quand on se retrouve avec 3 maigres rondelles le dimanche et pas le moindre paquet à se mettre sous la dent dans l’ensemble du week-end. Les Bretons s’en souviendront. Un faux espoir pour Mélissa, comme celui de passer plus de 2h à une soirée du crit 2019.
  • Les soirées (3/10) : Clairement le point noir de ce crit, comme le RU qui, en dépit du sourire du personnel, aura été bien difficile à retourner faute de pouvoir y croiser plus d’une déleg’ entière à la fois. Et pour cause, entre une absence de la déleg’ grenobloise le premier soir ou le calvaire toulousain (cc Lille), des prises de paroles douteuses des DJs (« Et pour la Fédécrit hip hip hip ? ») et l’absence de show des mascottes (t’es où Faisan ?), le vélodrome de Saint-Quentin en Yvelines avait beau être une idée originale, on en gardera pas un souvenir impérissable (non on ne parle pas de la musique on a dit).
  • La sécurité (une note est-elle nécessaire ?) : Askip ce sont les mêmes qui gardent les grilles du Stade de France, ils semblent trop être habitués aux familles venant voir une finale de Coupe de France PSG-Rennes (parce que les Rennais sont gentiiils). Rendez les Licornes lyonnaises (tmtc).

Difficile de résumer ce crit en une phrase, du coup Mélissa a choisi de continuer à partager vos meilleurs memes pour cela.

Alors, aussi satisfait qu’un Lillois ou rageux qu’une pompom Parisienne ? Lâche ton com’ et continue de faire vivre ce crit 2019. Ah et bien sûr : « pas d’alcool dans le buuuuuus » !

La bise aixoise de Mélissa,

Thibaut Keutchayan, avec la complicité d’Edie Bridge et Paul Imbert

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