Ça glousse à Chamrousse

A l’occasion du traditionnel WES une partie des iepiens de notre Bonne Maison a littéralement envahi Chamrousse, charmante station de ski surplombant les nuages de pollution grenoblois pour prendre possession (plus ou moins) de son auberge/chalet de jeunesse. Un WES qui aura été rythmé par nombre de péripéties plus tumultueuses et rocambolesques les unes que les autres. Commençons donc par le commencement…

Le 26 janvier au soir, la horde se prépare à grimper dans les bus de compet dont un certain « impérial » en compagnie des membres du BDS, de leurs bouteilles de tease et bien entendu de Tony et Léon, les chauffeurs (<3). Ainsi comment ne pas d’abord aborder, avec un douloureux souvenir pour certains, le trajet en bus, digne des plus périlleux voyages scolaires de l’histoire aixoise (voire de toute l’histoire en fait) ! On pose le cadre : un bus intrépide conduit par le conducteur le plus expérimenté de France, le grand Léon et un autre, rebaptisé le « bus du sheitan » conduit par ce diable de Tony. Dans le bus de Léon, un bataillon de 4A (au nombre remarquable de 6) a enjolivé le trajet en reprenant tous les chants aixois, et même parfois (souvent), en hurlant absolument n’importe quoi, et ce tout le trajet durant. On peut toutefois certifier que ces derniers n’ont jamais entravé la règle d’or du WES : « Pas d’alcool dans le bus ! », même pas pour tenir le coup pendant l’interminable « blague de la balle ping-pong verte ». Au retour, ils ont eu la gentillesse de nous bourrer le crâne au détour d’un décompte des 35 minutes restantes avant l’arrivée du bus assorti de chants endiablés 4h durant (oui oui vraiment) . Bon ok les gars, j’avoue qu’on a tous rigolé les 3 premières minutes, mais au bout de 15 minutes ça commençait doucement à s’exciter dans le bus. Vous l’aurez compris, dans le bus de Léon, il était impossible de dormir même après 6h de ce sommeil dans tout le weekend. Mais retournons du côté du bus de Tony qui a fait encore mieux dans sa catégorie. Un poids lourd de deux étages, façade de bien d’autres failles insondables : 11h de trajet au lieu de 3h45 donnant une arrivée en roue libre à 5h du matin le samedi 27, soit le temps d’un petit trajet direction le pays de l’oncle Sam voire un petit trip en Asie: pas mal non? Selon nos sources, Tony se serait d’abord lamentablement embourbé dans la neige puis s’est malencontreusement trompé de sens en mettant les chaînes et aurait placé une petite remarque misogyne validée par Simone Mauvais-Genre elle-même. Après un séjour glaçant dans un sombre virage du col de Chamrousse les étudiants aux griffes de Tony el diablo ont pu gracieusement bénéficier d’une nuit de 3h…. Mis à part ce « léger » incident, la station était clairement idéale pour l’espace d’un weekend, soleil presque aixois au rendez-vous, neige digne des plus grands glaciers et pistes en bombe.

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Malgré cela, des petits/gros flemmards (ils se reconnaîtront) ont réussi à skier seulement 10 minutes dans tout le weekend (ok ça fait un peu cher le weekend mais on ne vous cache pas qu’ils ont quand même profité ces petits coquins). On tenait également à faire une dédicace à ceux qui nous ont régalé en réalisant des chutes mémorables ou en perdant un de leurs skis pour le retrouver 50 m plus loin. Grosse pensée également à un iepien bien célèbre pour ses retards par milliers (dont nous ne révéleront pas l’identité pour une évidente préservation de dignité) qui a skié en torse poil et en caleçon le temps d’une piste pour un pari d’une valeur de 50 euros (histoire de rentabiliser le malencontreux verre pris au pied des pistes, et oui, l’inflation ne craint pas le froid). On se rappellera aussi de ceux qui ont oublié leurs affaires (dont un snow, petite pensée à lui).

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Merci pour ce beau meme Matteo Khoudair

Evidemment, on n’oublie pas le BDS qui a sans aucun doute réalisé un travail immense pour nous « offrir » un weekend digne des plus grands périples en Alaska. Leur travail mérite d’être mis en avant parce qu’un grand nombre d’événements serait tout simplement impossible sans eux. Ce fut un weekend riche en péripéties, en glisse, en rires et surtout en bon souvenirs immortalisés par des vidéos et des photos compromettantes.

Et les gars, avant de finir, on rappelle la règle d’or: « Pas d’alcool dans le buuus ».

Emilien Debaere, Elhia Pascal-Heilmann.

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